L'interminable guérilla des anti-TGV du val de Suse 

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Des casseurs encagoulés opposés à la future ligne Lyon-Turin ont affronté dimanche la police.

Pierres grosses comme le poing, billes d'acier, débris de cocktails Molotov et tessons de bouteilles d'ammoniac, parpaings, tubulures de toutes sortes, y compris un bazooka artisanal, jonchent le sol de la Maddalena. C'est ce qui reste des affrontements particulièrement violents qui ont opposé dimanche deux mille agents des forces de l'ordre à autant de casseurs en cagoule, vêtus de noir et organisés de manière militaire, qui cherchaient à «occuper» le chantier du futur TGV Turin-Lyon. Le site se trouve dans une zone escarpée et couverte de bosquets propices à l'embuscade, en contrebas de l'autoroute, au nord de Suse, la principale localité de cette étroite vallée alpine. Les affrontements ont duré sept heures : parmi les antimondialistes, trois cents «black blocks» venus de France, d'Espagne et d'Allemagne.

Au moins 204 blessés

Le bilan est particulièrement lourd : 204 blessés du côté des policiers, au moins autant chez les manifestants. Les images de guér

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