L'inquiétude grandit pour Marion Bartoli

le
0
L'inquiétude grandit pour Marion Bartoli
L'inquiétude grandit pour Marion Bartoli

Elle perd du poids depuis des mois et inquiète, mais c'est en la voyant dans les travées de Wimbledon, squelettique et affaiblie, que la gravité de la situation est apparue à tous. La décision du tournoi, mardi, de retirer la gagnante 2013 du double des Légendes a tiré la sonnette d'alarme. La raison ?... médicale. Marion Bartoli aurait été effondrée de cette décision, avant de se raccrocher encore une fois à sa nouvelle carrière : sa ligne de vêtements et son rôle de commentatrice à la télévision. Malgré ceux qui lui conseillent d'arrêter et de se soigner, elle continue.

 

Jeudi à la télévision britannique, Bartoli a dit souffrir d'un virus qui l'empêche, entre autre de s'alimenter. « Ma vie est devenue un cauchemar, je ne peux me laver qu'à l'eau minérale, je ne peux pas rester au téléphone plus de cinq minutes sans avoir des palpitations, car mon corps refuse les ondes électriques, je ne peux plus porter de bijoux, et mon corps refuse de plus en plus de choses. » Du mot anorexie, celle qui reconnaît suivre un régime très strict, ne veut rien entendre. « Je suis très heureuse de mon apparence, car c'est comme ça que je veux être. »

 

43 ou 45 kg actuellement

 

Ce serait ce virus qui la force à ne manger que de la salade et des concombres « sans la peau ». Est-elle inquiète pour sa vie ? « Oui, bien sûr, car peut-être qu'un jour mon coeur va s'arrêter à cause de tout ça. » Elle a annoncé qu'elle se ferait hospitaliser juste après Wimbledon. « J'ai hâte. Et je veux que les gens comprennent que je ne me fais pas ça volontairement. » Quand on évoque le sujet dans le milieu, on rencontre de l'embarras. Alexandra Fusai, responsable du haut niveau féminin à la Fédération française, ne cache pas son émotion : « Humainement, c'est dur de la voir comme ça. Il faut qu'elle prenne les choses en main. On est en contact. Il y a des gens qui essaient de lui parler, de l'aider si ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant