L'inexorable chute de Ségolène Royal

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Ségolène se sera battue jusqu'au bout à la Rochelle, en vain. Elle sort perdante de ce deuxième tour des législatives, remporté par son rival Olivier Falorni, à 62,97%.

C'est fini. Ségolène Royal a été sèchement battue dimanche dans la 1re circonscription de Charente-Maritime. Le candidat socialiste dissident, Olivier Falorni, a réussi son pari: éliminer la présidente de la région Poitou-Charentes, au nez et à la barbe de François Hollande et de tout l'appareil du parti. Il obtient 62,97 % des voix, contre 37,03 % pour Royal.

Royal avait installé son QG dans les jardins du Muséum d'Histoire Naturelle. Sous un doux soleil estival, la présidente de Poitou-Charentes a reconnu sa défaite, juchée sur une mini-estrade: «Le candidat qui vient d'être élu avec le soutien de l'UMP a permis à la droite de réussir son tir de barrage contre la candidate de la gauche.» Sa voix est hésitante, émue, son visage fermé, marqué. «C'est un député de droite qui a été élu (...) C'est le résultat d'une trahison politique.» Royal cite Victor Hugo: «Toujours la trahison trahit le traître. Jamais une mauvaise action ne vous lâche.» Ell

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