L'industrie automobile défend le diesel envers et contre tout

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La France est championne du monde de la consommation de gazole. Ses constructeurs défendent leur technologie, qui génère des milliers d'emplois dans le pays.

De fierté nationale, le diesel est devenu en quelques mois un ennemi public. La polémique a démarré en juin, avec une étude de l'OMS classant cette technologie parmi les «cancéro­gènes certains». Dernièrement, le gouvernement s'est emparé du dossier. Jean-Marc Ayrault a évoqué la «question délicate, mais qu'il faut traiter» de la «nocivité des particules fines» émises par les moteurs diesel. Le député socialiste Jean-Marie Le Guen mais aussi Jean-Vincent Placé chez les Verts (EELV) ont prôné l'interdiction des voitures diesel dans les villes d'ici à trois ans. Problème, remettre en cause le diesel revient à s'attaquer à une spécificité nationale. Quasi inexistante hors d'Europe, cette technologie représentait 72 % des ventes de voitures en 2011 en France - contre 47 % en Allemagne - et 60 % du parc en circulation.

Dans les années 1950, seuls les camions et les tracteurs fonctionnent au diesel. Et c'est pour soutenir les transporteurs routiers, agricu

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  • M4864027 le mardi 25 sept 2012 à 13:54

    vous etes sur que le benzene tres present dans l'"essence" n'est pas plus cancerigene que les particules fines?. Essayez de ne pas ceder aux effets de mode. Posez vous la question de savoir pourquoi d'un coup on retrouve les "bienfaits" de l'essence?Vous ne savez pas ? mais parce que l'essence est moins chere a produire (ht bien sur ) que le diesel. Et puis quid des nox dont on a deja trouvé la parade (ou? en allemagne bien sur!) l'adblue. Les soit disant ecolos surfent sur la peur .

  • frk987 le mardi 25 sept 2012 à 10:20

    Pour une fois que je suis d'accord avec les écolos : le diésel pour une voiture c'est du délire. On est là aussi les seuls au monde, ce qui prouve que l'on a forcemment tort, comme avec nos socialos-communistes au gouvernement.