L'incroyable parcours de Maurizio Sarri

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L'incroyable parcours de Maurizio Sarri
L'incroyable parcours de Maurizio Sarri

Aujourd'hui adulé après une superbe première partie de saison à la tête du Napoli, Maurizio Sarri continue son incroyable parcours. Pour cause, depuis le début de sa carrière d'entraîneur, il a gravi pas moins de neuf échelons. À l'exception de la Terza Categoria, le dernier niveau italien, il a même coaché dans toutes les divisions qui existent de l'autre côté des Alpes.

Au départ, il y a la passion. La dévotion même. Celles d'un homme prêt à tout quitter pour se consacrer pleinement au football. En 2001, Maurizio Sarri n'est effectivement encore qu'un entraîneur inconnu de petits clubs amateurs lorsqu'il prend une décision capitale pour son avenir : démissionner de son poste d'employé au sein de la Monte dei Paschi di Siena, l'établissement bancaire réputé comme le plus ancien au monde : "À l'époque, je m'occupais des changes, des finances interbancaires. J'ai travaillé à Londres, en Allemagne, en Suisse, au Luxembourg. Je manœuvrais des dizaines de millions, j'étais bon et j'avais un bon salaire. Je pense même que j'aurais fait une belle carrière", assure aujourd'hui l'entraîneur du Napoli. "Mais entraîner était infiniment plus beau. En 2001, j'étais à la Sansovino (en Eccellenza, le 6e niveau italien) et j'ai compris que je ne pouvais passer le cap que si entraîner devenait mon activité principale. Surtout, je n'en pouvais plus d'aller au bureau et d'attendre avec impatience qu'il soit 17h pour pouvoir me barrer et aller sur le terrain." Maurizio n'hésite pas plus longtemps à pousser le bouchon. Le début d'une immense aventure.

Confiance et réussites


À peine trois ans plus tard, le bougre a déjà fait du chemin quand Arduino Casprini, le regretté président de la Sangiovannese - un club toscan situé dans la province d'Arezzo -, choisit de miser sur lui. En effet, Sarri vient d'empocher deux montées en trois saisons, ainsi que la Coupe d'Italie de Serie D, à la tête de la Sansovino. Nous sommes en 2003, et Sarri a alors besoin d'une dérogation pour pouvoir entraîner en Serie C2, le premier niveau professionnel italien de l'époque. Un premier changement de statut qui est loin d'effrayer le bon Maurizio. "Il était déjà très sûr de lui, de son travail et de ses idées. Cette confiance, il l'a d'ailleurs tout de suite transmise au groupe. Dès le premier entraînement, il a fait une grosse impression", se souvient aujourd'hui Gianluca Nocentini, à l'époque défenseur de la Sangiovannese. La première partie de saison de la Sangio' est toutefois moyenne. Au terme de la phase aller, les Biancazzurri ne pointent en effet qu'à la cinquième place du classement. Mais le groupe est bien conscient de ses…


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