L'impact prolongé des commotions cérébrales

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Des anomalies subsistent dans le cerveau jusqu'à sept semaines après un traumatisme crânien. » Tout savoir sur le traumatisme crânien

«Tu es juste un peu sonné, ce n'est pas grave.» Cette phrase si souvent entendue au bord des terrains de sport ou des aires de jeu vient de se voir démentie par une étude en IRM fonctionnelle (IRMf), une technique moderne d'imagerie cérébrale qui permet de voir le cerveau en action. En effet, sept semaines après un choc, même sans KO, le cerveau fonctionne toujours en surrégime pour donner le change. Et si les commotions cérébrales étaient plus graves qu'on ne le croit?

Il y a chaque année en France plus de 150 000 traumatismes crâniens, le plus souvent mineurs, et donc suivis d'une reprise rapide des activités habituelles. Le sport est évidemment un gros pourvoyeur de ces accidents qui vont du vrai KO avec perte de connaissance (10 % des cas environ) au simple mal de tête avec confusion transitoire en passant par une ...

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