L'imagerie médicale risque la panne

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L'Académie de médecine craint une pénurie de technétium, élément irremplaçable pour plusieurs examens.

C'est un serpent de mer contre lequel la médecine nucléaire pourrait bien finir par se heurter. Le monde risque la pénurie prochaine de technétium 99m, un élément radioactif utilisé dans près de 75 % des examens scintigraphiques, pour les pathologies les plus diverses et dans de multiples spécialités médicales. Le principe est simple: des isotopes de technétium 99m, injectés dans le corps du patient, vont se fixer sur l'organe ou le tissu que l'on veut explorer. En détectant les rayons émis, on peut observer le tissu ou l'organe, son fonctionnement et détecter une tumeur. Le technétium 99m présente le triple avantage d'être relativement peu cher, pas toxique, et d'avoir une demi-vie courte (la moitié du produit injecté est éliminée en six heures), donc la dose délivrée au patient est faible.

Mais le technétium 99m est issu du molybdène 99, produit par t...

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