L'idole des Allemands a choisi Paris

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L'idole des Allemands a choisi Paris
L'idole des Allemands a choisi Paris

20H45 CESSON-RENNES - PSG

 

Le PSG n'a pas dérogé à la tradition. Comme il en a pris l'habitude depuis son passage sous pavillon qatarien en 2012, c'est avec une nouvelle star internationale que le triple champion de France prendra le départ de la Starligue (nouveau nom de la Division 1) ce soir face à Cesson-Rennes.

 

Après le Danois Mikkel Hansen et les Français Abalo, Narcisse, Omeyer et Karabatic, un certain Uwe Gensheimer (29 ans), quadruple meilleur joueur d'Allemagne et « bronzé » cet été aux Jeux de Rio, est venu gonfler les rangs du club de la capitale pour quatre ans. En France, seuls les amateurs de handball sont familiers de ce nom à rallonge. Mais outre-Rhin « Uwe est une star, si ce n'est LA star de la sélection », glisse François-Xavier Houlet, ancien international français de Bundesliga aujourd'hui consultant sur BeIN Sport. « Il a une belle gueule, il est sympa et surtout c'est un joueur extraordinaire, le seul capable de faire ce qu'il fait sur un terrain en Allemagne », ajoute Houlet.

 

Le seul, aussi, vraisemblablement à pouvoir s'autoriser des facéties en dehors des parquets. En début d'année, le peuple allemand a découvert que le capitaine de son équipe sacrée championne d'Europe avait aussi le sens du spectacle et qu'il pouvait, en pleine cérémonie officielle, singer la posture d'Angela Merkel avant de se prendre, tout sourire, en selfie avec la chancelière.

 

« D'ordinaire, ce n'est pas le genre de choses qu'on apprécie en Allemagne, poursuit Houlet. Mais avec son profil de gendre idéal, c'est passé comme une lettre à la poste. Pour ceux qui l'ont vu ce week-end, il faut reconnaître qu'il a quand même la grande classe ! »

 

Un match, 10 buts

 

Pour sa première sortie française au Trophée des champions, Gensheimer a en effet parfaitement réussi son opération séduction. Ses 10 buts ont largement contribué à la conquête du premier titre parisien ...

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