L'huître, plus rare et plus chère

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La surmortalité des élevages français et européens depuis trois étés consécutifs a réduit de 40% l'offre.

Incontournable du réveillon au même titre que le foie gras, l'huître sera bien présente sur les tables à Noël. Mais en quantité nettement moindre que les années précédentes. Au-delà du réveillon, sa présence dans nos assiettes deviendra plus hypothétique.

«Nous avons une difficulté majeure, celle de la mortalité des jeunes huîtres, reconnaît Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation et de la Pêche. Nous allons nous battre tant que nous n'aurons pas trouvé de solutions», assure-t-il. Résultat, «il nous manque 40% d'huîtres en volume cette année, explique Jean-Pierre Blanc, mareyeur à Rungis. Nous subissons les conséquences de la première vague de la surmortalité des naissains dans les parcs français et européens depuis trois étés consécutifs. Si ce phénomène se reproduit cet été, nous serons au chômage total dans trois ans», poursuit avec un brin de cynisme Jean-Pierre Blanc. «Il faut en effet trois ans minimum pour que l'huü/p>...

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