L'Hadopi veut devenir un think-tank du numérique

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Pour réconcilier l'Hadopi avec le monde de l'Internet, Éric Walter, son secrétaire général, s'apprête à lancer les «labs».

Cinq groupes de travail, financés à hauteur de 1 à 2 millions, et menés par des experts externes, «de vrais professionnels du Net, reconnus, qui permettront une réflexion de fond, transparente». Parmi les experts, on annonce d'anciens opposants à l'Hadopi, qui «ont compris que l'on devait travailler ensemble, car les questions du numérique sont devant nous» , assure Éric Walter. L'Hadopi doit certes décourager le piratage, «rappeler que les ½uvres ont un coût, qu'on ne peut se servir à volonté», mais aussi promouvoir l'offre légale, pour l'instant aux mains de grands acteurs américains comme Amazon ou iTunes.

À ce jour, personne n'a découvert la formule vertueuse pour encourager la création, sans brider la consommation culturelle «gratuite» qui s'est développée sur le Net. De nouveaux entrants proposent désormais de la musique en «streaming»: on ne télécharge pas, on écoute en ligne. Une large partie des titres est mise à disposition gratuitemen

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