L'Hadopi a mis en garde 100.000 internautes

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Parmi eux, la Haute Autorité a déjà repéré des centaines de récidivistes.

Ils sont trois. Trois magistrats contre les «900.000 pirates français» dénoncés par les maisons de disques. Détachés par la Cour de cassation, la Cour des comptes et le Conseil d'État, ces «trois vieux crocodiles qui n'ont plus rien à prouver», selon Mireille Imbert-Quaretta, mènent la Commission de protection des droits (CPD) au sein de la Haute Autorité de diffusion des œuvres et de protection des droits sur l'Internet (Hadopi). En clair, ils sont au cœur du réacteur, en charge, avec douze agents assermentés, de la «riposte graduée»que l'État a mise en place contre le téléchargement illégal.

Une stratégie qui reste controversée. Supposée être à la solde de l'industrie du disque, l'Hadopi se voit également soupçonnée de tester des méthodes de surveillance du Net. Plus prosaïquement, beaucoup de blogueurs lui reprochent sa bureaucratie, son coût, 12 millions d'euros, et une «inefficacité annoncée». Comment lutter contre une génération qui tü/p>...

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