L'extrême droite européenne dénonce des «amalgames»

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Face à ceux qui pointent du doigt le rôle des idées véhiculées par les partis populistes dans le massacre d'Oslo, l'extrême droite européenne tente de marquer ses distances avec un acte qu'elle dénonce.

Rejet du multiculturalisme, dénonciation de l'«islamisation de l'Europe», connexions avec des partis populistes, le profil du responsable de la tuerie d'Oslo fait tourner les regards vers l'extrême droite européenne. Le parti du Progrès (FrP), formation de la droite populiste norvégienne, l'a reconnu dès samedi : Anders Breivik a compté parmi ses adhérents de 1999 à 2006. L'homme a même animé une section locale de jeunes du parti entre 2002 et 2004. De là à conclure à la responsabilité des idées véhiculées par l'extrême droite dans son passage à l'acte vendredi, il n'y a qu'un pas que plusieurs n'ont pas hésité à franchir.

En France, le porte-parole du parti socialiste Benoît Hamon, a ainsi dénoncé «l'idéologie du choc des civilisations, de l'incompatibilité des cultures, de l'impossibilité de construire des mondes au-delà de nos sociétés habituelles», menant selon lui «à la haine, à la destruction, au terrorisme». «En Hongrie, au Danemark, en Fi

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