L'exposition des banques à l'Italie n'inquiète pas encore

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Certes, les banques françaises sont bien plus exposées à la dette italienne qu'à la dette grecque. Mais la probabilité de pertes liées à un défaut de paiement de l'Italie reste faible.

Quelques minutes avant l'ouverture des marchés ce mardi matin, les investisseurs se préparaient à une nouvelle séance mouvementée. En cause : la décision prise cette nuit par l'agence de notation Standard&Poor's de dégrader de A+ à A la notation de la dette souveraine de l'Italie, troisème économie européenne. Après une ouverture dans le rouge, le marché s'est toutefois rapidement retourné, pour revenir dans le vert une demi-heure après les premiers échanges. En Bourse, les valeurs bancaires n'affichent pas les mêmes pertes qu'il y a une semaine sur des rumeurs de défaut de paiement de la Grèce. À la clôture, les titres Société Générale et BNP Paribas perdaient respectivement 3,08% et 6,51%, à 17,14 euros et 24,91 euros. Celui de Crédit Agricole restait même légèrement dans le vert (+0,1%, à 4,88 euros) une grande partie de la séance avant de terminer sur un repli de 2,11% à 4,78 euros. Il y a une semaine, ces mêmes titres avaient tous dévissé de

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