L'explosion de Deep Water Horizon, l'équivalent d'un sixième de la pollution annuelle locale

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(Commodesk.com) Les immenses fumées dégagées par les nappes pétrolières incendiées après l'explosion de la plateforme Deep Water Horizon, le 21 avril 2010, ont rejeté entre 700 et 2.300 tonnes de CO2 dans l'atmosphère, a révélé l'Agence nationale océanique et atmosphérique (NOAA), d'après une nouvelle étude américaine publiée la semaine dernière, en coopération avec l'Institut de la Recherche pour les sciences environnementales (CIRES). L'exploitant, le géant britannique BP, avait alors mis le feu à environ un baril de pétrole sur vingt, pour réduire la surface des nappes dans le Golfe du Mexique. Cette quantité est équivalente aux rejets de tous les navires traversant le Golfe du Mexique en neuf semaines. Mais la taille des particules du noir de carbone était nettement supérieure. Et plus les particules sont grosses, plus leur dispersion est rapide et moins leur impact sur le réchauffement climatique, ainsi que la santé est conséquent.
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