L'«expérience Rolex» à Shanghaï 

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REPORTAGE - La marque à la couronne vient d'inaugurer dans la mégapole chinoise un espace unique de 800 m2 spécialement conçu pour la clientèle locale.

Une vue extérieure du bâtiment, sur le Bund.
Une vue extérieure du bâtiment, sur le Bund.

Dans la bataille que se livrent aujourd'hui les géants horlogers pour s'implanter sur le marché chinois, l'inventeur de l'Oyster n'a pas adopté la même stratégie que ses pairs. Le numéro un mondial de la montre de sport de luxe, qui produit environ 600.000 pièces par an pour un chiffre d'affaires estimé à 2,3 milliards d'euros, a préféré investir massivement dans son outil de production en Suisse avant de pousser ses pions en Chine. À tel point que, jusqu'en 2005, les esprits chagrins ne cessaient de clamer que Rolex avait raté le virage chinois... En vain. Car, pour s'y implanter, l'horloger a suivi les principes mis en place partout dans le monde et qui ont, d'ailleurs, contribué à son succès: «Nous avons commencé par mettre sur pied des services après-vente, explique Daniel Neidhart, directeur des filiales étrangères du groupe et directeur général de Rolex Hongkong. Ce n'est qu'après cette ét

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