L'exécutif à la peine au Parlement

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Le gouvernement a dû renoncer à toutes les réformes constitutionnelles, faute de majorité au Congrès.

En sept mois, le gouvernement a perdu plus de batailles parlementaires qu'il n'en a gagné. Et le scandale Jérôme Cahuzac, qui a dû démissionner le 19 mars de son poste de ministre du Budget après l'ouverture d'une information judiciaire pour blanchiment de fraude fiscale, a contribué à durcir les rapports entre la majorité et l'opposition. Tous les députés ont gardé en mémoire le démenti formel opposé par Cahuzac aux accusations de Mediapart, lorsqu'il a répondu le 5 décembre à Daniel Fasquelle (UMP): «Je n'ai pas, monsieur le député, je n'ai jamais eu de compte à l'étranger. Ni avant, ni maintenant.»

Réclamée par Jean-Louis Borloo, le président du groupe UDI, la commission d'enquête parlementaire sur les dysfonctionnements de l'État dans cette affaire a interrompu mercredi ses travaux par un clash de l'opposition.

Écrites dans la précipitation à l...

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  • mlaure13 le jeudi 25 juil 2013 à 19:32

    Heureusement qu'il y a le garde-FOU des 3/5é...Dans quelle super-galère n'aurait-on pas été ???...