L'ex-président pakistanais Musharraf traduit en justice

le
0
L'ancien dictateur, qui tente d'être élu lors des législatives du 11 mai, comparaît ce mardi devant la Cour suprême pour « trahison ».

Que vient-il faire dans cette galère? Depuis son retour au Pakistan le 24 mars, le général Pervez Musharraf, dictateur de 1999 à 2008, accumule les déconvenues. Tout avait bien commencé. Alors qu'il séjourne à Dubaï, le mois dernier, la justice pakistanaise lui accorde une liberté provisoire malgré sa mise en accusation dans trois affaires: l'assassinat de l'ancienne premier ministre Benazir Bhutto, le meurtre du chef baloutche Akbar Bugti et le renvoi des juges de la Cour suprême en 2007. De quoi lui permettre de faire campagne.

Mais ses déboires judiciaires ne font que commencer. Depuis lundi, la Cour suprême examine une requête déposée par plusieurs avocats. Les juristes demandent à la Cour d'ordonner des poursuites pour haute trahison contre le général. En 2007, Musharraf avait suspendu la Constitution et imposé l'ét...



Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant