L'Europe refroidie par le «niet» de Kiev

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À Vilnius, Hollande et Merkel ont retrouvé le président ukrainien, qui a fait capoter l'ouverture à l'Est.

Sous les ors du palais des grands-ducs de Lituanie, François Hollande, Angela Merkel et trois douzaines de dirigeants ont retrouvé jeudi à dîner l'homme qui met en panne l'un de leurs chantiers les plus ambitieux: Viktor Ianoukovitch, le président ukrainien, qui repousse les avances de l'UE, cède à la Russie et surprend tout le monde. Le palais, au c½ur historique de Vilnius, pourrait être l'allégorie des ambitions de l'Europe. Les Russes - à l'époque on disait les tsaristes - l'ont rasé jusqu'à la dernière pierre en 1801. La demeure, reconstruite à l'identique dans une capitale passée de l'URSS à l'UE, reste controversée. Quatre ans après la fin des travaux, beaucoup de Lituaniens la jugent grandiose. Et tout à fait inutile.

Au sommet, certains se sont peut-être posé la même question à propos du «partenariat oriental» de l'UE. Il a été lancé e...

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