L'Europe perd un allié avec le retrait de DSK

le
0
Le Vieux Continent est devenu de très loin premier client du Fonds monétaire international.

Avec une candeur toute germanique, Angela Merkel a dit tout haut ce que beaucoup de dirigeants pensent tout bas: il serait préférable que les Européens gardent la direction générale du FMI. Tout en soulignant que la question de la succession «n'est pas aujourd'hui posée», la chancelière considère que «dans la phase actuelle, il y a de bonnes raisons pour l'Europe d'avoir de bons candidats prêts».

Angela Merkel fait référence à la crise des dettes publiques de la zone euro. Elle sait mieux que personne le rôle de facilitateur qu'a joué le managing director du FMI. Elle avait demandé à Dominique Strauss- Kahn de venir dimanche dernier s'entretenir avec elle d'une éventuelle rallonge en faveur de la Grèce. Tout comme le 28 avril 2010, DSK et Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, avaient témoigné devant le Bundestag pour convaincre les parlementaires récalcitrants d'apporter leur soutien à Athènes.

«Certes, nul n'est irremplaçable, mais Dominique Strau

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant