L'Europe garde Athènes et Rome sous pression

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Les ministres des Finances de la zone euro ont examiné lundi les plans grec et italien de réduction des déficits. L'Europe exige d'Athènes des engagements par écrit.

En apparence, la cordialité est de mise. Angela Merkel s'est fendue, lundi, d'un appel téléphonique à Georges Papandréou, pour lui exprimer son «respect», à la suite de sa décision de démissionner pour faire place à un gouvernement d'union nationale. Mais Berlin ne lâche pas pour autant la bride à Athènes : le vice-chancelier allemand et ministre de l'Économie, le libéral Philipp Rösler, a lancé une mise en garde au futur gouvernement grec, menaçant le pays d'exclusion de la zone euro s'il ne mettait pas en ½uvre des réformes structurelles profondes.

«Les Grecs ont le choix : faire des réformes au sein de la zone euro, ou ne pas faire de réformes, et ils sortent. Il n'existe pas de troisième voie», a prévenu Rösler. Et d'ajouter : «Le gouvernement grec doit comprendre que notre patience n'est pas sans limite.» Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a enfoncé le clou en appelant la Grèce à respecter ses engagements dans le cadre d

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