L'Europe a mis dix ans à guérir des plaies du 11 Septembre

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11 SEPTEMBRE, 10 ANS APRÈS - Très rapidement après les attentats, les Européens en ont éprouvé l'effet de souffle, dans les domaines sécuritaire, diplomatique et militaire.

Les deux tours de New York pulvérisées par al-Qaida et, dix ans plus tard, la Libye, qui fut un vivier pour le djihad, libérée par une coalition emmenée par la France, la Grande-Bretagne, l'Otan et certains pays arabes. Vu d'Europe, ce raccourci illustre une évolution majeure qui l'a conduite de la sidération face aux attentats à son enrôlement, au prix de profonds déchirements, dans la guerre américaine contre le terrorisme, jusqu'à son retour progressif à une position plus équilibrée à l'égard du monde musulman. Entre-temps, l'hyperpuissance américaine a vécu, tout comme l'idée d'un «choc des civilisations» que les Européens ont été les premiers à dénoncer, avant même la conflagration du 11 Septembre. Mais il n'aura pas fallu moins d'une décennie au Vieux Continent pour digérer l'événement.

Très rapidement après les attentats, les Européens en ont éprouvé l'effet de souffle, dans les domaines sécuritaire, diplomatique et militaire. Dès le 21 s

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