L'Eurogroupe bridé par l'inertie allemande

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Le nouveau président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem aura les mains liées jusqu'au renouvellement du Bundestag, en raison des réticences allemandes à payer davantage. » Dijsselbloem, un inconnu à la tête de l'Eurogroupe

Passé l'état de grâce, les dossiers empoisonnés risquent de tester rapidement les talents de négociateur de Jeroen Dijsselbloem. Porté à la tête de l'Eurogroupe, le cocher néerlandais reprend en main un attelage chahuté par les tiraillements entre l'Allemagne et l'Europe du Sud, et, de surcroît, éreinté par le FMI.

Le rendez-vous de lundi soir, voué au testament de Jean-Claude Juncker et aux intentions de son jeune successeur, devait éviter les sujets controversés. Officiellement, parce que l'euro «retrouve le chemin de la normalité» après trois années d'une gestion périlleuse, assure un responsable. Preuve de ce retour au calme, Christine Lagarde n'aurait même pas jugé utile de faire le voyage depuis Washington...

En pr...



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