L'euro se fige, la crise souveraine refait surface

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Les inquiétudes sur la dette des pays de la zone euro persistent au regard des niveaux historiquement élevés des rendements des obligations grecques et portugaises. Un sommet européen se tient vendredi.

En mode «pause». L'euro ne bouge plus. Il reste cantonné au seuil de 1,39 dollar, et attend. Il faut dire qu'il y a de quoi se poser des questions. Certes, depuis plusieurs mois maintenant, les mauvaises nouvelles venant des pays d'Europe du Sud ne font plus trembler les marchés. Mais, depuis plusieurs jours, le ton est monté d'un cran, et si le marché des changes n'a pas réagi, les marchés obligataires sont montés au créneau.

Les inquiétudes sur la dette des pays périphériques de la zone euro resurgissent. Deux jours après avoir dégadé, de trois crans, la note de la dette de long terme de la Grèceen invoquant le risque d'une restructuration de sa dette après 2013, Moody's a abaissé la note des cinq premiers établissements du pays: la Banque nationale de Grèce (BNG), EFG Eurobank, Alpha Bank, la Banque du Pirée et la Banque agricole de Grèce. L'agence a aussi dégradé celle du petit établissement Attica Bank. Des nouvelles qui propulsent les taux grecs à 12,6

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