L'Euro et sa blonde Branlée

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L'Euro et sa blonde Branlée
L'Euro et sa blonde Branlée

Anticipant les besoins du supporter lambda pendant l'Euro, une start-up dijonnaise a lancé sur le marché une bière blonde artisanale et pas trop forte pour pouvoir les enchaîner l'après-midi. Et on ne peut pas dire qu'elle a lésiné sur la question du nom…

Football = bière, bière = Belgique. La liaison a beau être très stéréotypée et attachée à une vision française des choses, elle est remplie de vérités qu'on ne peut nier. Du coup, quand on peut allier bière de qualité à événement sportif, on ne se prive pas du joli profit à réaliser. C'est probablement ce à quoi les membres de Shopdebières, une start-up lancée en 2015, ont pensé lors d'une réunion organisée en février dernier. "On a réfléchi à cet Euro qui se rapprochait et on a étudié les consommations de bière pendant les événements sportifs pour se rendre compte qu'elles augmentaient de 50% : il y avait clairement quelque chose de sympa et marrant à faire", témoigne Marie Luczak, la responsable communication. Pour tirer son coup, Shopdebières a décidé de se lier à la brasserie belge Bertinchamps (Gembloux) – "On est fan de leurs assemblages" – pour commercialiser un produit dédié à l'Euro. Il faut dire que la start-up, située à Nuits-Saint-Georges (21), est spécialisée dans la vente de bières artisanales. La bière du Championnat d'Europe se devait donc de respecter cette condition. "On voulait aussi qu'elle soit à fermentation haute, précise Marie. Et puis on a choisi la blonde en se disant qu'elle passait partout : tout le monde aime la blonde. En tout cas plus que la brune ! Il y avait donc moins de faux pas possibles…"

De la Victoire à la Branlée


Résultat : une bière dont le degré d'alcool (5,2°) est proche de celui des traditionnelles pils (Heineken, Stella Artois), ce qui est plus évident pour tout un chacun ne souhaitant pas sombrer devant le premier Hongrie-Autriche que la programmation de 15h lui mettra devant les yeux. Finalement, la pierre d'achoppement dont Shopdebières a eu le plus de mal à se débarrasser, c'est la trouvaille du nom. "On ne voulait pas tomber dans les classiques comme La Victoire ou Sainte-Victoire, c'était trop plan-plan et ça ne collait pas." La solution tombe en définitive au moment où on l'attend le moins quand un employé balance le mot "Branlée" lors d'un tour de table des idées. Tout le monde se poile, mais l'idée reste. Pourquoi pas tenter le coup ? "Ça nous plaisait, donc forcément, on se disait que ça allait faire marrer, théorise Marie. Et même dans le contexte difficile du foot…


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