L'euro à quitte ou double à Bruxelles

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Chefs d'État et de gouvernement se réunissent à nouveau mercredi pour tenter de surmonter la crise de la dette.

De notre correspondant à Bruxelles

Pour l'euro, les enchères n'ont jamais été aussi hautes. Les chefs d'État et de gouvernement ont repoussé deux fois la fin de partie. Ils se retrouvent mercredi soir pour décider d'un «paquet» assez massif pour enrayer la contagion de la dette, sans démunir davantage des Trésors nationaux et des banques déjà fragilisés par la crise.

Le premier ministre François Fillon a posé mardi les enjeux en prévenant qu'un échec «pourrait faire basculer le continent européen vers des terres inconnues». La monnaie commune est, avec le marché unique, le ciment de l'UE. La dramatisation, elle, s'étale sous le regard des responsables politiques: à Rome, à Londres, voire à Berlin, la crise de l'euro fragilise les coalitions gouvernementales. La majorité de Silvio Berlusconi semblait mardi au bord de l'éclatement. David Cameron fait face à une quasi-rébellion dans ses rangs conservateurs, non pas sur l'euro mais sur l'appartenance même du Ro

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