L'étrange parcours des tracts d'«Action directe» 

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Une vingtaine de commissariats et postes de police ont reçu des lettres menaçantes. La filiation avec le groupuscule historique ne «colle» pas mais le mode de distribution des courriers surprend.

La police commence à y voir plus clair dans l'affaire des tracts d'«Action directe» parvenus dans une vingtaine de commissariats et postes de police des Hauts-de-Seine depuis vendredi. Les courriers, toujours les mêmes, sont ainsi libellés : «À la mémoire de Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon et Joëlle Aubron. Réactivation du mouvement anarchiste. À bas la dictature capitaliste. La victoire et la liberté sont pour demain. Nous donnerons les shérifs modernes aux vermines. Vos heures sont comptées. Nous commencerons l'extermination par le 92.»

Mais d'ores et déjà, la section antiterroriste de la brigade criminelle, saisie par le parquet de Paris, a pu constater que cette sémantique ne colle pas tout à fait à celle des «historiques» du mouvement. Pas plus que le logo «A.D.» (pour Action directe) et son étoile à cinq branches, visiblement copié sur un site Internet. Le sigle qui figure dans les archives de la police criminelle est sensiblement différent. Di

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