L'étrange déroute du hard discount 

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INFOGRAPHIE - Les enseignes à prix cassés auraient dû profiter de la crise et d'une loi favorable depuis 2009. La guerre des prix entre hypers et l'expansion des magasins drive ont eu raison de leur essor.

«Les enseignes de hard discount s'arrogeront d'ici quelques années 25 % du marché de la distribution alimentaire en France.» Début 2009, l'un des meilleurs experts du secteur faisait cette prophétie. Tout souriait alors à Lidl et Aldi, les inventeurs allemands du hard-discount, et aux Français qui ont adapté le concept: Ed (rebaptisé depuis Dia), Leader Price et Netto.

Ensemble, ces enseignes réalisaient alors 15 % de part de marché. La loi de modernisation de l'économie de 2009 (LME), en dispensant d'autorisation administrative les surfaces de moins de 1000 m2, devait favoriser leur expansion. La crise et la baisse du pouvoir d'achat devaient rallier à leur concept de plus en plus de ménages.

Las. Depuis quatre ans, les hard discounters ne ces...

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