L'été où Florian Maurice aurait pu devenir un joueur du Real Madrid

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L'été où Florian Maurice aurait pu devenir un joueur du Real Madrid
L'été où Florian Maurice aurait pu devenir un joueur du Real Madrid

Aujourd'hui membre de la cellule de recrutement à Lyon, Florian Maurice n'était pas loin de jouer pour le Real Madrid après sa première saison à l'OM. Et puis finalement...

Au moment où Drogba s'est mis à enfiler les buts comme des perles lors de son unique saison à Marseille, supporters et journalistes ont entonné un refrain bien connu : "Depuis la glorieuse époque, et donc Papin puis Völler, l'OM n'avait plus eu un buteur digne de ce nom". Un constat un peu sévère pour un homme, ce qui avait limite fait rougir, il y a quelques années, Rolland Courbis : "Celle-là, je veux bien la prendre pour moi. Parce que sans mon turn-over incessant, Florian Maurice aurait facilement dépassé la barre des 20 buts". L'attaquant lyonnais verra son compteur bloqué à 19 pour sa première saison phocéenne (14 buts en championnat, 4 en Coupe UEFA et 1 en Coupe de France). Plus qu'honnête tout de même pour un joueur recruté 45 millions de francs au Paris Saint-Germain et qui devait donc se fader des sorties à l'heure de jeu, ou des passages sur le banc, car cette année-là, il y avait aussi, pour jouer en attaque, Fabrizio Ravanelli, Christophe Dugarry, Titi Camara mais aussi Cédric Mouret et Arthur Moses à qui Courbis donnait du temps de jeu, pour le fun. Plus qu'honnête aussi parce que le joueur est tout de même convoité à la fin de cet exercice par un club plutôt huppé : le Real Madrid !

Chouchou de Toshack


Les Merengues ont eu du mal à digérer leur première coupe d'Europe en couleur, pour reprendre le chambrage des Catalans, en mai 98. Largué par le Barça en championnat, corrigé 6-0 en demi-finale de Coupe du Roi par Valence et sorti en quart de C1 sans gloire contre le Dynamo Kiev, Guus Hiddink, qui débarquait après un Mondial français réussi avec la sélection batave, saute dès le mois de février. Pour le remplacer, c'est un globe-trotter qui a déjà entraîné le club dix ans auparavant qui débarque : le Gallois John Toshack. Celui qui entraînera l'année suivante Saint-Etienne redresse tant bien que mal la machine, et est confirmé pour la saison suivante, le président Lorenzo Sanz cherchant un gros nom pour l'an 2000, où il voudra se faire réélire par les socios. En attendant, devant, c'est le chantier. Les deux joueurs yougoslaves, Pegrad Mijatovic et Davor Suker, font leurs valises, pour la Fiorentina et Arsenal. Le jeune Samuel Eto'o, jugé trop tendre, est envoyé s'aguerrir en prêt dans des clubs de moindre envergure. Même le précieux Robert Jarni part pour une place de titulaire à Las Palmas. Et Clarence Seedorf prévient ses dirigeants qu'il veut…


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