L'étau se resserre autour de la vente illégale des bois tropicaux 

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Au côté des labels très exigeants auxquels adhèrent de plus en plus d'exploitants forestiers, l'Europe impose une traçabilité du bois.

Les très exigeants labels de certification pour les bois tels que le FSC seraient-ils en passe d'être marginalisés par une législation européenne moins contraignante? Certains posent aujourd'hui la question. Les ardents promoteurs du règlement adopté par l'UE ne manquent pas d'arguments pour affirmer le contraire.

Le FSC (Forest Stewardship Council) a été créé en 1993, après le sommet de la terre à Rio. Il propose aux grands exploitants forestiers de se plier à un cahier des charges extrêmement sévère sur les questions environnementales, sociales et économiques en échange de l'obtention d'un label de qualité susceptible de faire la différence sur le marché européen. Il concerne aujourd'hui quelque quinze millions d'ha dans les forêts tropicales dont cinq pour le bassin du Congo et près de trois pour la seule République du Congo. «Or aujourd'hui, l'Europe impose un système de traçabilité qui n'est que juridique et donc beaucoup moins exigeant que les systü/p>...

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