L'État trouve la parade au rachat d'Ingenico

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Le gouvernement est intervenu pour empêcher le rachat du français, leader mondial des terminaux de paiement, par l'américain Danaher.

C'est un retour en force discret, mais ferme, du patriotisme économique. L'État ne laissera pas le français Ingenico -l'un des leaders mondiaux de la fabrication des terminaux de paiement- passer sous capitaux étrangers, fût-ce dans le cadre d'une opération amicale.

Ingenico a annoncé vendredi soir avoir fait l'objet d'une proposition «de dépôt éventuel d'une OPA» sans préciser qui était l'acquéreur. Selon plusieurs sources, il s'agirait du groupe américain Danaher, qui aurait proposé de racheter 100% des actions en numéraire au prix de 28 euros chacune, soit une prime de 1,5% sur le dernier cours d'Ingenico. Une opération plutôt amicale donc, même si le français précisait dans son communiqué «que les discussions» sur cet éventuel projet «pourraient ou non aboutir». Sage précaution. Car au terme de son conseil d'administration ce dimanche, Ingenico a annoncé «prendre acte à ce jour de l'absence d'offre ferme portant sur son capital». L'acquéreur n'a

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