L'État réfléchit à l'avenir de sa participation dans Peugeot

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Siège de Peugeot, avenue de la Grande-Armée à Paris. (© D. Delmond)
Siège de Peugeot, avenue de la Grande-Armée à Paris. (© D. Delmond)

Ce n’est pas une surprise, l’exécutif est à la recherche de liquidités en prévision de la recapitalisation des sociétés Areva et EDF. Et le quotidien économique Les Echos croit savoir que l’agence des participations de l’État étudie une cession de tout ou partie de sa participation de 14% au capital de Peugeot.

Au cours actuel, cette part est valorisée quelque 1,5 milliard d’euros, soit quasiment le double de la mise de départ. L’État était entré au tour de table du constructeur automobile en 2014, en participant à deux augmentations de capital réservées pour un investissement total de 800 millions d’euros. Forcément, une telle plus-value fait réfléchir. D’autant que la participation de l’État n’est pas actionnaire historique et que Peugeot a sorti la tête de l’eau depuis l’arrivée de Carlos Tavares…

Entre 0 et 4% du capital

Un désengagement de l’État pourrait tout de même fragiliser le constructeur. Son entrée au tour de table il y a eux ans avait également pour but d’empêcher une prise de contrôle de Peugeot par son concurrent chinois Dongfeng, qui possède depuis cette date 14% des actions, soit autant que la famille Peugeot via ses holdings FFP et EPF. L’exécutif enverrait un mauvais signal à l’industrie française en laissant la famille Peugeot seule face à Dongfeng…

Pour ces raisons, nous pensons que l’État, dans une logique tant économique que

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