L'État met la direction de Renault sous surveillance 

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Bercy promet de veiller à ce que les conséquences de la fausse affaire d'espionnage soient tirées.

Si le cauchemar des trois cadres licenciés à tort pour espionnage est terminé, la direction de Renault, qui les avait accusés publiquement, est toujours sous pression. Ce jeudi, après un entretien avec Carlos Ghosn, le PDG du groupe automobile, Christine Lagarde, ministre de l'Économie, et Éric Besson, ministre de l'Industrie, ont rappelé qu'un «audit approfondi» avait été demandé sur cette lamentable affaire «pour identifier l'origine des dysfonctionnements récemment observés au sein de l'entreprise».

Cet audit, dont les conclusions seront présentées au plus tard au conseil d'administration de Renault le 28 avril, doit apporter «des éléments précis» pour «identifier les erreurs ou fautes éventuelles dans le processus de décision et de gestion de ce dossier». Les deux ministres ont indiqué qu'ils «veill(eraient) à ce que les conséquences en soient tirées tant en termes de réformes d'organisation qu'en termes de responsabilités individuelles».

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