L'État français et le chinois Dongfeng veulent entrer au capital de PSA

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Les négociations, toujours en cours, portent sur une augmentation de capital de 2,5 à 3 milliards d'euros. Si elles aboutissent, la famille Peugeot ne sera plus le premier actionnaire du groupe.

C'est un étonnant attelage formé par l'État français et par le groupe chinois Dongfeng qui se met en place pour assurer l'avenir de PSA. Les négociations, complexes, s'intensifient autour d'un schéma cible pour une opération à double détente. D'une part, PSA Peugeot Citroën compte nouer un partenariat industriel avec son allié Dongfeng, très au-delà du seul marché chinois sur lequel ils sont déjà associés. D'autre part, le constructeur français bénéficierait d'une augmentation de capital de 2,5 à 3 milliards d'euros, souscrite à parité par l'État français et par Dongfeng. Une recapitalisation massive pour le groupe qui pèse aujourd'hui 4,4 milliards en Bourse. «Il reste encore beaucoup de points à régler, le prix, les détails du partenariat industriel, la gouvernance f...

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