L'État condamné pour des violences à l'école

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Le Tribunal de grande instance de Montpellier a donné raison aux parents d'un petit garçon, violenté pendant plusieurs mois par ses camarades, en reconnaissant une «faute de surveillance» de la part de la directrice de l'école.

Harcelé par ses camarades, il avait tenté d'alerter ses enseignants. En vain. Après plus de trois ans de procédure, un jeune garçon vient d'être reconnu en tant que victime par le Tribunal de grande instance de Montpellier. Ce dernier a condamné l'Etat à indemniser l'enfant, régulièrement violenté dans une école primaire situé à Beaulieu, dans l'Hérault.

Les parents du jeune garçon reprochaient à plusieurs professeurs leur inaction et le tribunal vient de leur donner raison, selon le quotidien Midi Libre, qui a révélé l'information. Dans un jugement rendu le 9 février, il reconnaît «les violences tant physiques que morales» subies par l'élève et une «faute de surveillance et de précaution» de la part de la directrice de l'établissement. Le juge a donc condamné son employeur, l'Etat, représenté en l'occurrence par le préfet de l'Hérault, à verser 3.000 euros de dommages-intérêts à la victime et 800 euros à ses parents, au titre des frais de justi

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