L'estampe française au temps de Louis XIV

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Les chevaux d'Apollon, eau-forte et burin, 1675, publié dans André Félibien. (© BNF)
Les chevaux d'Apollon, eau-forte et burin, 1675, publié dans André Félibien. (© BNF)

L’exposition présente un panorama de l’estampe en France – essentiellement à Paris – qui connaît un développement sans précédent sous le règne personnel de Louis XIV, de 1660 à 1715 : à travers un parcours thématique, elle propose de faire découvrir toute la variété de la production gravée de cette période, de ses grands chefs-d’œuvre à ses expressions les plus populaires, et les multiples usages de l’estampe.

C’est alors la vogue du portrait, des livres de fête, des recueils d’ornements et d’architecture, des gravures de mode, des estampes de grand format en plusieurs planches - vues topographiques, tableaux religieux, almanachs muraux illustrés ou placards de soutenance de thèses - dont les dimensions n’ont jamais été aussi grandes que durant la seconde moitié du XVIIe siècle.

A cette époque, les graveurs parisiens comme Robert Nanteuil, Gérard Edelinck, Girard Audran, Sébastien Leclerc ou les Lepautre atteignent une véritable perfection technique dans l’art de la taille-douce, gravure au burin ou à l’eau forte qui devient le modèle de référence pour toute la gravure européenne des XVIIIe et XIXe siècles.

Cette extraordinaire production a été favorisée par les politiques officielles et leur souhait de promouvoir les beaux-arts et les arts décoratifs comme symboles du goût français qui s’impose alors en Europe, et au-delà comme reflet de la gloire du monarque

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