L'essor des objets connectés pose des problèmes croissants de sécurité

le
0
L'essor des objets connectés pose des problèmes croissants de sécurité
L'essor des objets connectés pose des problèmes croissants de sécurité

Voiture, vêtements, réfrigérateur ou même brosse à dents: les objets du quotidien sont de plus en plus souvent connectés à un smartphone ou à internet, multipliant d'autant les risques en termes de sécurité."Si un objet est connecté à internet, on peut le trouver, et s'il a un système d'exploitation, on peut le pirater", rappelle à l'AFP Kevin Haley, chargé de la recherche chez Symantec, le fabricant américain de l'antivirus Norton, au salon high-tech International CES à Las Vegas.Les cas avérés sont encore rares, mais "je ne crois pas que les malfaiteurs aient encore compris les avantages pour eux d'utiliser de tels objets. Il y a des tas d'informations à recueillir", confirme Catalin Cosoi, directeur de recherche chez le concurrent roumain BitDefender. Il prédit qu'une première grosse affaire de piratage devrait intervenir dès cette année.Du côté des concepteurs d'objets "intelligents", la sécurité est une préoccupation dans les secteurs d'activité sensibles.La société américaine Unikey, qui fournit des technologies pour des serrures intelligentes, utilise "un cryptage de qualité militaire", affirme Alex Colcernian, chargé du développement de produits.Le serveur de santé est "très sécurisé", assure aussi Léo Herlin, ingénieur d'études chez l'entreprise française Medissimo qui présente au CES un pilulier intelligent, où les cachets sont rangés dans de petites cases qui s'allument individuellement au jour et à l'heure où le patient doit prendre ses médicaments.Les démonstrateurs du groupe LG Electronics, qui expose au CES un frigo communicant, auquel on peut demander par SMS en faisant ses courses s'il faut racheter du lait, ne voient pas bien en revanche l'intérêt de pirater la liste de son contenu."Sécurité à plusieurs niveaux""En un an (sur le marché américain), nous n'avons entendu parler d'aucun problème", affirme Randy Overton, qui ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant