L'Espagne préférée à la France pour le contrat du TGV de

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MADRID/DJEDDAH (Reuters) - Les chemins de fer saoudiens ont attribué mercredi un contrat de 6,74 milliards d'euros au consortium Al Shoula, qui regroupe des entreprises saoudiennes et espagnoles, pour la deuxième phase du projet ferroviaire à grande vitesse d'Haramein.

Ce contrat échappe ainsi au consortium concurrent, qui comprenait notamment le groupe français Alstom et la SNCF.

Cette ligne de chemin de fer doit relier les villes saintes de La Mecque et de Médine au port de Djeddah, où arrivent de nombreux pèlerins. La Ville économique du Roi Abdallah, une cité nouvelle en construction, doit également être intégrée au réseau.

"Cette phase du projet comprend la construction des voies, l'installation de la signalisation, la fourniture de 35 rames ainsi que les opérations et la maintenance sur douze ans", précisent les chemins de fer saoudiens.

Le contrat prévoit la construction de 450 kilomètres de voies à grande vitesse, pouvant transporter plus de 160.000 passagers par jour, selon un communiqué du ministère des Travaux publics espagnols.

Le consortium Al Shoula regroupe des sociétés ferroviaires espagnoles, dont le groupe public Renfe et la société Adif. Y figurent également les groupes de BTP OHL, ACS, la SSII Indra, ainsi que les sociétés saoudiennes Al Shoula et Al Rosan.

Asma Alsharif et Jonathan Gleave, Gregory Schwartz pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot

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