L'Espagne en grève générale contre les mesures d'austérité

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Les Espagnols reprochent au gouvernement de Zapatero d'avoir tardé à réagir face à l'explosion du chômage.

La grève générale a bousculé l'Espagne sans parvenir à la paralyser. Le service minimum et le manque de popularité des syndicats ont limité le «succès» de la mobilisation, revendiqué par les organisateurs. La bataille des chiffres a frisé l'absurde, une habitude en Espagne. D'un côté, les deux principales centrales, Union General de Trabajadores (UGT) et Comisiones Obreras (CCOO), annonçaient une participation globale de 70%. De l'autre, le gouvernement rétorquait que la mobilisation se limitait à 7,5% pour les fonctionnaires et à 23,28% pour les employés des entreprises publiques.

En fait, la réussite de la grève a varié considérablement selon la géographie et les secteurs concernés. Le BTP et la métallurgie ont ainsi suivi massivement l'appel des syndicats. Et dans le centre de Madrid, la plupart des commerçants, parfois intimidés par les piquets de grève, ont baissé le rideau.

Même ouvertes, toutes les boutiques arboraient dès les premières heures du

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