L'équipe type des guerriers

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Que ce soit Élodie Thomis avant le quart de finale des Bleues contre l'Allemagne ("Ça va être un beau combat et on part à la guerre") ou le joueur du dimanche avant le derby local, les footballeurs manient régulièrement l'art de la métaphore guerrière pour parler de leur sport. Mais au-delà des mots, s'il fallait vraiment former une équipe de guerriers, quels joueurs faudrait-il sélectionner ? Voici des soldats prêts au combat, conseillés par leurs frères d'armes et disposés dans un 4-3-1-2 bien resserré.

[BLOCK]Manuel Neuer (Bayern Munich) : Acculés dans votre propre camp et affaiblis par une succession de raclées, vous êtes sur le point de craquer et de déclarer forfait. C'est à ce moment-là qu'il faut jouer son ultime carte en misant tout sur le dernier soldat encore debout. Un soldat capable d'écœurer l'ennemi en freinant toutes ses tentatives, de maintenir son armée à flot à lui tout seul et d'être à l'origine de nouvelles offensives. Manuel Neuer est cet homme, ce dernier rempart si sécurisant. Deutsche Qualität.

[BLOCK]Toby Alderweireld (Southampton) : Capable de dépanner à tous les postes derrière, Toby a joué en fin de saison dernière contre Tottenham avec un os cassé : "C'était l'enfer, ce match, j'ai souffert le martyr. J'avais un petit os cassé, mais je voulais tellement jouer. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour jouer et me donner à fond pour Southampton, malgré ça. J'ai vu un médecin, qui m'a dit qu'il n'y avait rien à faire, qu'il s'agissait maintenant de gérer la douleur. Je vais me remettre et être à 100% pour le prochain match." Le don du sacrifice au nom du collectif.

[BLOCK]Martin Škrtel (Liverpool) : "Martin Škrtel est un véritable guerrier. Il a mis une bonne tête. Il a montré à la fois du caractère et de la détermination pour que l'on puisse accrocher ce match nul", racontait en décembre dernier son coach Brendan Rodgers, après le nul arraché par les Reds contre Arsenal (2-2). Une égalisation signée Martin Škrtel alors que l'on était entré dans la septième minute du temps additionnel. 45 minutes plus tôt, le Slovaque s'était pourtant ouvert le crâne dans un duel avec Olivier Giroud. Résultat : une belle cicatrice et sept agrafes pour refermer la plaie. Même pas mal.

[BLOCK]Javier Mascherano (FC Barcelone) : "La médaille est d'argent, les couilles sont d'or." Au lendemain de la défaite de l'Argentine contre l'Allemagne en finale du Mondial 2014, le journaliste Hernán Claus encensait Javier Mascherano dans les colonnes du quotidien argentin Olé, et livrait cette magnifique formule. Même s'il ne porte pas le brassard de capitaine en sélection, Mascherano est à la fois le guerrier et l'un des cerveaux de l'Albiceleste, capable de donner les directives et la marche à suivre. Précieux, car partir à l'assaut sans une once de réflexion n'est pas la meilleure…






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