L'équipe type de la Copa América 2015

le
0
L'équipe type de la Copa América 2015
L'équipe type de la Copa América 2015

À la maison, le Chili a remporté la Copa América après des années de disette. Si Vidal et Jara sont les artisans de ce titre, chacun à leur manière, d'autres joueurs ont brillé lors de la quarante-quatrième édition de la plus vieille compétition de sélections nationales. En voici l'équipe type, faite de densité physique, de malice et de génie. Bref, de football sud-américain.

[BLOCK]Claudio Bravo (Chili) : L'année presque parfaite pour le capitaine chilien. Le recordman de sélections avec la Roja a tout gagné, excepté la Ligue des champions (selon les règlements de l'UEFA). Des parades exceptionnelles (notamment face à Agüero en finale), un jeu au pied qui fait de lui le premier relanceur de son équipe, et un statut de leader incontesté. La force tranquille.

[BLOCK]Jeison Murillo (Colombie) : Elle est là, la relève de Yepes. Auteur de superbes relances des deux pieds, de tacles glissés somptueux et de l'unique but de la Colombie (face au Brésil), le nouveau défenseur de l'Inter Milan a été élu meilleur jeune de la Copa América. Face à lui, Neymar a pété un plomb et Agüero s'est caché. Dommage pour ce tir au but envoyé dans les tribunes...

[BLOCK]José María Giménez (Uruguay) : Avec Diego Godín, le jeune défenseur central de l'Atlético Madrid est certainement l'incarnation parfaite de la garra charrúa, la combativité uruguayenne. Fautif sur le but de Lucas Barrios en match de poule, il s'est rattrapé en inscrivant le but de l'égalisation. L'homme qui doit remplacer Diego Lugano s'est installé tranquillement dans la charnière d'Óscar Tabárez. À 20 ans, rien n'est impossible.

[BLOCK]Gonzalo Jara (Chili) : À 11 contre 11, le quart de finale contre l'Uruguay semblait courir vers les tirs au but. Jara a alors eu le culot de sacrifier sa réputation et son doigt pour enfin tourner la page de l'histoire du football chilien. Le Materazzi chilien.

[BLOCK]Juan Camilo Zúñiga (Colombie) : Durant toute la saison, tous les défenseurs européens ont échoué face à la mission d'arrêter Neymar. Ni la violence ni la précision des tacles n'ont suffi pour ralentir la progression du Brésilien. En deux matchs en un an, Zúñiga s'est montré plus fort que le reste du monde : quelques mots ont suffi pour faire sortir Neymar de son match. Après lui avoir pété le dos, rappelons le quand même.

[BLOCK]Luis Advincula (Pérou) : La compétition avait plutôt mal commencé pour le Péruvien face au Brésil, puisque le numéro 17 avait eu le goût de subir un double coup du sombrero de Neymar. Au mauvais endroit au mauvais moment. Puis, le joueur d'Hoffeinheim s'est retrouvé là où il fallait : au cœur des transitions péruviennes. Percutant, rapide et intelligent, le latéral de 25 ans a séduit.











Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant