L'épave du Costa Concordia profite à l'île voisine

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Pour faire fructifier l'afflux de touristes venus photographier le navire échoué, l'île du Giglio a instauré une «taxe de débarquement» de un euro par personne.

L'île du Giglio, située en face des récifs où s'est échoué le Costa Concordia en janvier, craignait que la catastrophe fasse fuir les touristes. En réalité, la présence de l'épave semble avoir stimulé l'activité touristique de cette petite île de Toscane, qui tire du tourisme 90% de ses revenus. Chaque jour, sur les ferries venus du continent, des centaines de curieux se pressent sur le pont pour photographier l'immense épave du Concordia - 114 500 tonnes, 290 mètres de long - qui gît sur le flanc.

Si les touristes sont nombreux (3000 débarquements par jour en juillet), peu restent sur l'île au-delà d'une journée. «Le Concordia a attiré 30% de visiteurs en plus par rapport à l'année dernière. Mais les gens ne restent pas. Ce sont les bars et les pizzerias qui en profitent. Les touristes sédentaires sont plus rares, à cause de la crise», remarque Fabio Matera, gérant d'un restaurant du port de l'île. Le maire de la commune, Sergio Ortelli, décrit dans La...

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