L'enseignement privé confronté aux baisses de moyens 

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Avec 1533 postes supprimés cette année, l'enseignement privé sous contrat est davantage touché que les années précédentes. Avec une vidéo BFMTV

Le contrat d'association avec l'État consiste en effet en l'obligation pour les établissements de répondre à un «besoin éducatif reconnu». En échange de quoi l'État rémunère les professeurs (généralement contractuels) recrutés par les chefs d'établissement après un concours distinct de ceux de l'enseignement public.

De ce fait, c'est bien l'État qui fixe le nombre de postes alloués à l'enseignement privé, dont 95% est catholique. Les suppressions de postes s'y traduisent en baisse du nombre d'heures d'enseignement, et donc en perte de revenu pour les enseignants. «L'enseignement catholique a rendu 19,87% des moyens alors qu'il représente 17% des effectifs, protestait Éric de Labarre, secrétaire général de l'enseignement catholique, à l'occasion d'un déplacement de Luc Chatel au lycée Teilhard-de-Chardin le 22 septembre. Il ne nous paraît plus possible d'aller plus en avant dans la logique comptable et quantitative de la RGPP.»

Un laboratoire 

Dans ...

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