L'enseignement catholique souhaite plus d'autonomie

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Représentant 2 millions d'élèves, l'enseignement catholique entend peser dans le débat présidentiel. Il plaide notamment pour une revalorisation des salaires et une réforme des concours d'entrée.

L'enseignement catholique se pense comme un laboratoire d'idées pour le prochain gouvernement. «On ne peut raisonner uniquement en terme de nombre de postes. Nous devons être aussi une force de proposition», dit régulièrement Eric de Labarre, son secrétaire général. Confronté à une «multiplicité des options en lycée», il estime ainsi possible de faire des économies qui pourraient être réaffectées à l'école primaire ou aux premières années de collège pour favoriser l'apprentissage des fondamentaux.

Un chef d'établissement animateur d'équipe

Le «manifeste de l'école catholique au service de la Nation» insiste sur la nécessité de «faire droit au principe d'autonomie des établissements, car il est plus essentiel de modifier la gestion du système plutôt que de réformer les contenus». Cette préconisation rejoint celles de l'UMP. «Administrer par le haut, c'est déresponsabiliser et décourager durablement l'ensemble des acteurs qui font vivre et construis

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