L'enlèvement de plus de 200 lycéennes par Boko Haram en cinq dates

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L'affiche d'Amnesty International en soutien aux jeunes filles enlevées.
L'affiche d'Amnesty International en soutien aux jeunes filles enlevées.

14 avril 276 lycéennes sont enlevées dans un lycée de Chibok, dans le nord-est de l'État de Borno. Selon la police, 223 sont toujours détenues, 53 ayant réussi à s'enfuir. La France appelle, dès le jour de l'enlèvement, "à leur libération immédiate". Le même jour, Boko Haram commet un attentat à la bombe dans la gare routière de Nyanya, dans le nord-est du Nigeria, près de la frontière avec le Tchad, faisant au moins 75 morts. 23 avril L'enlèvement ayant suscité une vive émotion au Nigeria, une campagne de solidarité est lancée en réaction à l'pétition appelant le président nigérian Goodluck Jonathan et le gouvernement nigérian à réagir, et demandant au "monde (de) ne pas les oublier". Elle a déjà récolté 272 255 signatures. Ify Elueze lance également une campagne sur Facebook et Twitter, avec les mots-clés #BringBackOurGirls et #BringBackOurDaughters (#ramenez nos filles). Elle a reçu le soutien de la militante féministe pakistanaise Mala Yousafzai, qui a posté sur son compte Twitter une photo d'elle tenant une feuille avec le mot-clé #BringBackOurGirls. De nombreux mouvements similaires ont pris place dans le monde, comme aux États-Unis, où une pétition datant du 25 avril demande à l'administration Obama de "travailler avec l'ONU et le gouvernement nigérian pour ramener chez elles les filles kidnappées par Boko Haram". En France un rassemblement était organisé le 5 mai pour "exiger du gouvernement...

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