L'endettement, une épée de Damoclès qui pèse toujours sur la France

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ANALYSE - Les marchés, mais aussi la Commission européenne, surveillent de près la dette de la France. Le gouvernement aurait tort de l'oublier.

Tout occupé qu'il était ces derniers temps à faire passer ses messages de sérieux sur dépenses publiques, le gouvernement s'est un peu moins penché sur une épine qui lui reste dans le pied: le niveau de la dette. Les chiffres publiés ce matin par l'Insee ne sont pas une surprise: l'endettement a augmenté de 41,9 milliards au deuxième trimestre pour atteindre 1 912,2 milliards fin juin, dans la tendance de ce qui se constate depuis de nombreux trimestres déjà. Est-ce une raison pour être fataliste? «La dette augmentera encore en 2014, puis entamera sa décrue», répète-t-on inlassablement à Bercy.

C'est pourtant un véritable sujet. D'abord pour les marchés. Ils sont pour l'instant cléments et les taux auxquels nous plaçons notre dette restent - malgré une légère hausse depuis le début de l'été - particulièrement ...

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