L'emploi, première victime des partis politiques en crise

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La déroute du MoDem aux élections se traduit par le licenciement de la quasi-totalité de ses salariés. La dépendance des petits partis aux subventions publiques rend cette pratique courante.

Vingt salariés permanents licenciés... sur vingt-six. Les effectifs du MoDem vont être réduits à portion congrue dès la rentrée, conséquence de la débâcle du parti à la présidentielle et aux législatives. «Avant, nous recevions 3,5 millions d'euros d'aides publiques par an; à partir de 2013, nous aurons l'équivalent de 660 000 euros», explique à l'hebdomadaire Marianne Jean-Jacques Jégou, le trésorier du parti.

Impossible dans ces conditions de garder tous les permanents, d'autant plus que le MoDem, ruiné, doit déjà rembourser un prêt de 1,5 million d'euros pour la campagne législative. Les personnes remerciées partiront avec «le minimum légal, soit un cinquième du salaire brut mensuel multiplié par les années d'ancienneté», détaille Jean-Jacques Jégou, qui estime le coût de ces licenciements à 400.000 euros. Le parti va tenter de reclasser une partie du personnel chez les sénateurs MoDem.

Dix nouveaux emplois au Front national

A contrario, le Front ...

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