L'émir du Koweït doit céder à l'opposition 

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Pour calmer les tensions, il doit se résoudre à accepter la démission du gouvernement.

Ce ne sont pas tant les répercussions du «printemps arabe» qu'une affaire de corruption qui a entraîné lundi la démission du gouvernement de ce riche émirat pétrolier, jusque-là plutôt épargné par la contestation populaire. Cette démission a été acceptée par l'émir cheikh Sabah, qui a, en revanche, demandé au premier ministre, son neveu cheikh Nasser, de continuer de gérer le pays.

Dans la soirée, toutes les tendances de l'opposition -libéraux, nationalistes, islamistes et pour la première fois des chefs tribaux- devaient organiser une importante manifestation pour réclamer de nouveau la démission de cheikh Nasser, accusé d'avoir transféré des millions de dollars de fonds publics sur ses comptes à l'étranger, ce que l'intéressé nie farouchement.

Pour calmer les tensions, l'émir pourrait dissoudre le Parlement et appeler à des élections anticipées dans cet émirat, le premier pays du golfe Persique à disposer d'un Parlement depuis les années 1960.

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