L'embarrassante fausse alerte du Furosémide

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Les mesures fortes prises rapidement sont le revers de l'efficacité du système de pharmacovigilance.

Deux petits comprimés suspects auront donc suffi à faire vaciller la réputation d'un géant du médicament générique. Ce jeudi matin, le directeur de l'Agence du médicament (ANSM), Dominique Maraninchi, pouvait enfin lever l'alerte sur le furosémide produit par le laboratoire Teva, au terme de treize jours de crise. «Il n'y a pas eu de crise sanitaire, corrige-t-il, nous avons retiré immédiatement les produits suspects. On s'oriente désormais vers un fait de négligence ou de malveillance.»

Dont acte, mais, puisque l'incendie redouté n'a pas eu lieu, il est temps de revenir au départ du feu. Tout commence le 7 juin dernier, à Saint-Malo, lorsqu'une patiente se plaint à son pharmacien d'avoir trouvé un comprimé de zopiclone (un somnifère) dans une de ses boîtes de Furosémide 40 mg du laboratoire Teva.

Comme il peut s'agir d'une simple méprise, d'autant ...

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