L'Élysée traite au cas par cas les présidentiables de la droite

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Face aux risques de la division, Nicolas Sarkozy s'emploie à éviter toute candidature issue de l'UMP, qu'il s'agisse de Jean-Louis Borloo ou de Dominique de Villepin.

L'après-DSK n'a pas miraculeusement changé la donne à droite. Les baromètres de popularité restent en berne - comme le prouvent l'enquête d'Ifop pour le JDD, où Nicolas Sarkozy n'atteint que 30% d'opinions positives (+1 point), ou celle de Viavoice, pour Libération, où il perd deux points, à 30 % également. À l'intérieur de la majorité aussi, les présidentiables, Dominique de Villepin et Jean-Louis Borloo, persistent et signent. Après avoir «traité» l'incident du soutien de Jacques Chirac à François Hollande, la semaine dernière - il a reçu discrètement Claude Chirac -, Nicolas Sarkozy sait qu'il n'en a pas fini avec d'autres champions de la dissidence.

Vendredi, François Fillon a fixé la ligne, à Nice. «Le nombre de nos adversaires nous interdit de multiplier les candidatures à la présidentielle, nous interdit de fractionner la majorité au gré de nos sensibilités», a averti le premier ministre. Une doctrine que s'obstinent à défier le radical Jean

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