L'Élysée tente de rassurer les organisations économiques

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François Hollande a défendu bec et ongles ses réformes «pour favoriser la croissance, l'emploi, le commerce extérieur et la compétitivité».

Ce qui devait être une opération de charme du président de la République auprès des organisations économiques internationales (FMI, OCDE, OMC, OIT, Banque mondiale) s'est transformé en plaidoirie de défense de la politique économique de la France, après la dégradation de Standard & Poor's.

Face à Christine Lagarde, directrice du FMI, et José Angel Gurria, secrétaire général de l'OCDE, ou Roberto Azevedo, le patron de l'OMC, invités à déjeuner à l'Élysée, vendredi, François Hollande a défendu bec et ongles ses réformes «pour favoriser la croissance, l'emploi, le commerce extérieur et la compétitivité». Alors que les réformes françaises sont jugées trop timides par tous les experts internationaux, le chef de l'État a promis de «faire autant d'économies budgétaires que possible pour réduire les déficits» mais refusé...

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